Bientôt des vidéos en VOSTFR automatique grâce à Google ?
Google va-t-il mettre des équipes entières de traducteurs au chômage technique ? La firme de Mountain View a dévoilé un outil de sous-titrage automatique qui, combiné à sa technologie de traduction automatique, pourrait rendre toutes les vidéos compréhensibles quelle que soit la langue d'origine ou de destination.
Tout amateur de séries TV connaît le sigle "VOSTFR" : Version Originale Sous-Titrée en français. La plupart du temps, les séries sont traduites en quelques jours par des groupes d'amateurs parfaitement organisés. Un premier groupe encode la vidée originale, un autre retranscrit en anglais ce que disent les personnages, et un troisième traduit la retranscription pour aboutir à l'élaboration des sous-titres en français. Mais la technologie rendra peut-être un jour tout ce lourd processus inutile.
Google a en effet dévoilé un outil de sous-titrage automatique sur YouTube, qui génère à l'écran les sous-titres des vidéos grâce à une technologie avancée de reconnaissance vocale déjà utilisée pour Google Voice aux Etats-Unis (il permet de recevoir par mail la transcription des messages laissés sur un répondeur téléphonique). L'outil ne fonctionne pour le moment qu'avec les vidéos en anglais, mais on imagine très facilement qu'il sera bientôt capable de traduire en quasi temps-réel les sous-titres en français, pour aboutir à une VOSTFR automatique.
L'outil de traduction de Google est en effet déjà capable de traduire à la volée les textes d'une langue à une autre, au fil de la saisie. Technologiquement, tout est donc prêt pour que Google associe les deux outils et permette aux internautes français de regarder bientôt toutes les vidéos dans n'importe quelle langue en bénéficiant d'un sous-titrage en français automatique.
Bien sûr, le sous-titrage de YouTube en anglais est encore imparfait dans la qualité de la transcription, ce qui rend plus fragile encore la qualité de la traduction automatique. Mais il ne demande qu'à s'améliorer, et ça n'est qu'une question de mois ou d'années avant que la fiction ne devienne réalité. Ce qui, culturellement, pourrait être révolutionnaire.
Actuellement, sur plusieurs centaines de millions de vidéos disponibles sur YouTube, seules environ 100.000 ont sous-titrées humainement. Avec l'informatisation du sous-titrage, toute la culture vidéo du monde entier deviendra accessible à chacun.
Et qui sait, peut-être un jour les technologies de synthèse vocale permettront-elles mêmes un doublage en temps-réel ?
Source : www.numerama.com
Twitter: 10 milliards de tweets !

Twitter vient de franchir les 10 milliards de tweets. La révolution twitter est en marche.
Ca y est c’est fait ! Le cap des 10 milliards de tweets a été franchi. Twitter la célèbre plateforme de MicroBlogging qui permet à ses utilisateurs d’envoyer des messages courts appelés tweets (140 caractère maxi) sur la toile, vient de franchir un chiffre symbolique. Une ascension fulgrante à l'image de l'activité de ses cinq derniers mois.
Autant de tweets depuis octobre qu'entre 2006 et 2009! 50 millions de tweets sont envoyés chaque jour.
Lancé au printemps 2006, le premier milliard de tweets avait été enregistré un an après. Trois ans plus tard, cinq milliards de tweets. Et en l’espace de cinq petits mois, Twitter double la mise! La folie twitter est bel et bien en marche. Aujourd’hui Twitter compte plus de 75 millions d’adeptes.
Là où Twitter se démarque des autres, c’est bien dans sa rapidité de diffusion. Une info peut faire le tour du monde en quelques minutes. Lors du séisme en Haiti notamment, ses utilisateurs avaient relayé des données en temps réel, là où les medias traditionnels n'avaient encore aucune information.
La politique a également pris la mesure du phénomène Twitter. En pleine campagne des régionales, chaque candidat y va de son petit tweet.
Mais on le sait, un tweet en appelant un autre, les infos disparaissent aussi vite qu'elles sont venues. Au prochain tweet...
Source : www.metrofrance.com
Votez, dans Google, pour vos sites préférés

A partir du moment que vous êtes connecté à votre compte Google, il vous est possible de mettre en avant les sites que vous jugez pertinent par rapport à une recherche donnée : une étoile est visible à droite de chacun des liens qui sont affichés.
De fait, lors de votre prochaine visite, une mention listera les « Résultats dans les favoris pour 'Intitulé de votre requête' ».
Cliquez sur le lien Afficher les personnalisations pour revenir à l’affichage non optimisé des Serps.
Afin de supprimer un favori, cliquez de nouveau sur l’étoile qui est visible à gauche du lien.
Notez que cette fonctionnalité n’a rien à voir avec celle de l’historique web. Elle fonctionne même si l’historique web est désactivé.
Enfin, vous retrouvez vos préférences d’un navigateur à l’autre.
Ce système de favoris rapides remplace le défunt Google SearchWiki.
Source : www.googlexxl.blogspot.com
Facebook autorise l’upload de photos plus larges
C’était annoncé depuis le mois de janvier, et bien voilà, c’est effectif : il est désormais possible d’uploader des images sur Facebook dont la résolution atteint les 720 pixels, contre 604 pixels auparavant. Bon par contre, il ne sera possibilité d’uploader vos photos en 720 pixels uniquement depuis le site web de Facebook. Si vous utilisez le service depuis une application sur votre mobile par exemple, vous devrez vous contenter de l’ancienne taille.
Source : www.journaldugeek.com
Monopole : Microsoft pointe du doigt les dérives de Google

C'est une pique qui ne manque pas de piquant. Le directeur juridique adjoint de Microsoft a publié un billet de blog dans lequel il critique les dérives monopolistiques de Google dans certains domaines. Or, la firme de Redmond a par le passé eu quelques ennuis sur le sujet avec la justice américaine.
Nouvelle passe d'armes entre Google et Microsoft. Alors que la firme de Mountain View fait l'objet depuis quelques années d'une attention toute particulière des deux côtés de l'Atlantique, notamment dans dans le dossier de la numérisation des livres, le directeur adjoint de Microsoft y est allé de son petit commentaire, à l'occasion d'une plainte conjointe de plusieurs sociétés contre les pratiques anticoncurrentielles de Google. Dans un billet de blog publié vendredi dernier, David Heiner évoque même une dérive monopolistique de son rival.
"À mesure que la puissance de Google a augmenté ces dernières années, nous avons constaté une augmentation des plaintes en provenance de nombreuses entreprises" a-t-il expliqué. Pour le responsable juridique, ces plaintes en cascade devraient inciter les régulateurs à se poser des questions sur les pratiques commerciales de Google.
"Quelques-unes de ces plaintes ne reflètent qu'une politique agressive menée par Google. D'autres illustrent le secret dont s'entoure Google dans certains domaines. Certaines soulèvent en revanche de sérieuses questions de monopole" a-t-il souligné.
L'intervention de Microsoft dans l'affaire opposant Google à trois autres entreprises n'est certainement pas le fruit du hasard. En effet, alors que Ciao, Foudem et eJustice accusent l'entreprise américaine de fausser la concurrence (selon deux d'entre eux, le géant américain les pénaliserait dans les résultats de recherche), Microsoft n'a manifestement pas apprécié être cité dans la contre-attaque de Google.
En début de semaine, Google avait publié un billet de blog réagissant aux protestations des trois sociétés concernées. Pour se défendre, le moteur de recherche avait rappelé que Foudem est membre de l'Initiative for a Competitive Online Marketplace (I-COMP), une organisation qui est financée en partie par Microsoft.
En ce qui concerne Ciao, la société avait été rachetée par le géant des logiciels en 2008, pour 486 millions de dollars. De là à dire que Microsoft pilote à distance une attaque contre Google, il n'y a qu'un pas. Que ne franchira d'ailleurs pas David Heiner, en concluant que "seules les autorités judiciaires concernées devront décider si oui ou non les pratiques de Google sont illégales".
Source : www.numerama.com
Google indexe les statuts publics Facebook en temps réel

Google indexe désormais en temps réel les statuts publiés sur Facebook. Le tentaculaire moteur de recherche avait annoncé début décembre qu'il affichait les messages Twitter dans les résultats de recherche aussitôt publiés, en attendant d'intégrer les statuts d'autres réseaux sociaux populaires.
Seuls ceux parus sur les 4 millions de profils publics Facebook (pages) sont pour l'heure mis à disposition du moteur de recherche, ce qui limite grandement l'intérêt de cette fonctionnalité, tel qu'il avait été présenté dans une précédente actualité.
Ces messages courts publiés par une large population apportent effectivement une approche inédite, différente de celle des médias, déjà indexée au travers de l'actualité, et de celle des personnalités publiques, qui représentent tous deux une part importante des pages Facebook.
Bing, le moteur de recherche de Microsoft, aurait quant à lui accès aux statuts publiés par les 400 millions d'utilisateurs de Facebook, à condition toutefois que les options de confidentialité l'aient permis (partage avec « tout le monde »). Microsoft n'a cependant pas encore déployé de fonction reposant sur ces statuts.
Source : www.clubic.com
Chatroulette devient une scène de concert pour I am a chien !
Le groupe français I am a chien a donné un concert improvisé sur le site chatroulette, permettant d’avoir un clip tout fait avec la réaction du public en live.
Chatroulette s’est lancé il y a très peu de temps mais il a pourtant un succès fulgurant, comme le confirme son créateur, un jeune russe de 17 ans. A 2h45 le 14 février, le groupe I am a chien lance chatroulette et interprète une de ses chansons devant le monde entier. Un buzz intégral puisque la vidéo a ensuite été reprise et diffusée sur le net. Les utilisateurs du site ont visiblement apprécié, certains allant même jusqu’à danser sur la musique comme à un concert de hard rock.
Que ce soit pour de la musique, une personnalité ou un film, les buzz sont monnaie courante en ce moment sur Internet. Avec ce concert improvisé devant un public qui change aléatoirement, le groupe s’est offert non seulement une visibilité mais aussi un clip tout fait avec la réaction du public en live. Doug, David et Mr B., les membres d’I am a chien ne sont pas passés par la case Nouvelle Star mais se sont lancés via le site Internet Myspace. La première question qu’on se pose c’est : pourquoi ce nom ? Il vient en fait d’une chanson des Pixies dans laquelle le chanteur dit : "i am un chien andalusia". Fan du groupe, ils ont voulu garder une partie de la chanson en clin d’œil. Pour ceux qui sont séduits, comme c’est apparemment le cas sur la vidéo, I am un chien est en tournée, toutes les dates sont sur leur myspace.
Source : www.melty.fr

Le Sénat juge "indispensable" un recours à Google pour numériser les fonds de la Bibliothèque nationale de France (BnF), selon un rapport d'information de la commission des Finances du Sénat, rendu public aujourd'hui. "Le patrimoine de la BnF à numériser équivaut à 15 millions de livres [ou ouvrages]" évalue le rapport.
"Selon les calculs de la commission des finances, avec les moyens actuels de la Bibliothèque nationale de France, il faudrait environ 750 millions d'euros et 375 ans pour numériser l'ensemble des ouvrages", ajoute Yann Gaillard (UMP), auteur de ce rapport sur "la politique du livre face au défi du numérique", selon un communiqué de la commission des Finances.
La commission des Finances "approuve les orientations du récent rapport de Marc Tessier proposant d'effectuer une numérisation aussi exhaustive que possible du patrimoine de la BnF et, dans le cadre d'un partenariat avec Google, d'échanger des fichiers, ou à défaut de mettre en place une filière commune de numérisation".
Elle se demande cependant "dans quelle mesure ces orientations pourront être effectivement mises en oeuvre". "Même en prenant en compte l'emprunt national, sur les 400 millions d'euros qui paraissent nécessaires pour mener à bien le projet, seulement 160 millions sont actuellement financés", assure-t-elle.
Source : www.lefigaro.fr
Navx s’attaque à Google pour rupture de contrat

Et hop, Google a un nouveau procès en cours. Cette fois-ci, c’est la société française Navx qui a saisi l’Autorité de Concurrence en accusant Google et sa filiale irlandaise d’avoir abusé de sa dépendance économique à leur égard, en rompant le contrat AdWords qui les liait, et en refusant de diffuser leurs publicités par ce biais.
Pour justifier sa position, Google précise que ses conditions d’utilisations « n'autorisent pas la publicité en faveur de détecteurs de radars ou de tout autre appareil permettant au conducteur de commettre des infractions au code de la route ou d'éviter la détection de ses infractions en Allemagne, en France, en Belgique, au Luxembourg, en Pologne ou en Suisse ». Or Navx se défend en estimant que ce service n’est qu’un avertisseur de radar, qui, lui, est autorisé par le code de la route français.
Source : www.compagnon-parfait.fr
Baidu : $50 millions pour un concurrent à YouTube

Le portail Internet chinois Baidu vient de lever la somme de 50 millions de dollars auprès du cabinet d'investissement américain Providence Equity Partners. Cet argent devrait servir à développer Qiyi.com, un site qui se place en concurrent à YouTube ou Hulu sur le marché américain.
Robin Li, PDG de Baidu, déclare : « Providence est un partenaire idéal dans ce milieu grâce à leur grande expérience d'investissement et de gestion des entreprises distribuant du contenu protégé par des licences d'exploitation ». Pour Baidu il s'agit également de tirer parti des conflits actuels entre le géant Google et le gouvernement chinois. En effet, Baidu travaille étroitement avec les autorités locales et le cabinet de censure et de filtrage chinois.
Jonathan Nelson, PDG de Providence, affirme de son côté que le site : « offira aux internautes du contenu de première qualité et travaillera avec les régulateurs pour s'assurer que le contenu diffusé respecte les lois en vigueur ». Baidu devrait ainsi être disponible auprès de 400 millions d'internautes chinois.
Depuis que Google a menacé de mettre fin à ses activités en Chine après avoir été la cible de cyber-attaques, ce n'est pas la première fois que Baidu profite indirectement de la situation. Fin janvier le fabricant Motorola a signé un partenariat dans le domaine de la recherche sur internet afin de pre-installer le moteur sur les smarpthones commercialisés dans le pays.
Source : www.neteco.com




Créé le 06/03/2010 à 00h11 et modifié le 06/03/2010 à 00h13